Question de Moshé

Bonjour Rav,

  1. A-t-on le libre arbitre pour choisir entre 2 boulots ‘Hol, si a priori un travail n’est pas plus Torah que l’autre.
    Par exemple, si on a raté ou réussi un entretien de recrutement, est-ce Hachem ou le recruteur goï qui décide ?
  2. A-t-on le libre arbitre de faire plus ou moins d’enfants, puisqu’on peut utiliser la contraception?
    Est-ce nous ou Hachem qui décide ?
    On dit que la berakha et parnassa viennent avec les enfants, mais je constate que c’est au contraire plus difficile financièrement…
  3. J’ai écouté le cours sur le libre arbitre, mais à quand un cours plus détaillé ?
  4. Si on demande une berakha à un Rav qui a Roua’h Hakodech par téléphone ou par l’intermédiaire d’une personne, est-ce aussi efficace que si on se déplace personnellement ?

Merci infiniment pour vos cours, Hachem vous bénisse

Réponse du Rav Ron Chaya :

Chalom Moshé,

Voici les réponses à tes questions :

  1. Notre libre arbitre ne s’exerce que si on a le choix entre une chose qui est conforme à la Torah et une chose qui l’est moins.
    Dans cette mesure, ce ne sera pas notre libre arbitre qui décidera entre deux activités ‘hol.Néanmoins, il est clair que ce sera Hachem qui décidera de cela (et il mettra dans la tête du recruteur l’idée de oui ou non te recruter), car il est clair qu’à travers la nature de notre travail, beaucoup d’impacts de Torah peut avoir lieu, tels que les rencontres que nous faisons, notre parnassa, etc.
  2. Etant donné que d’après la Torah il y a une mitsva d’amener des enfants au monde
    (pour réaliser la mitsva de la Torah, il faut avoir un garçon et une fille, et il y a après la mitsva dérabanan d’avoir plus d’enfants).
    Dans cette mesure, on a le libre arbitre de faire plus ou moins d’enfants, il ne sera permis d’utiliser des moyens de contraception qu’avec l’autorisation d’une autorité rabbinique compétente, et uniquement des contraceptifs féminins mais pas masculins.La berakha de la parnassa vient effectivement avec les enfants.
    Ce que tu crois constater, « que c’est le contraire », est faux.
    Qui sait quelle parnassa tu aurais eue sans enfants ?
    Peut-être pire.

    En plusla parnassa ne se traduit pas par l’argent qui nous revient en fin de mois, mais par la santé, par le bonheur que nous avons dans notre couple et par nos enfants, et par la proximité de D.

    La parnassa et la berakha se quantifient par tous ces paramètres.
    Il est donc très difficile de savoir ce qu’il y aurait eu s’il n’y avait pas eu d’enfants.
    Il est clair que dans ce cas D. aidera moins, étant donné qu’il ne doit aider que nous nous-mêmes ou nous et notre femme.
    Mais lorsque nous sommes père de famille, nous avons une plus grande responsabilité, donc nous avons besoin d’une plus grande aide à laquelle D., certainement, répond.

    Agav

  3. Il y a deux cours sur le sujet qui viennent de paraître sur le site : Le but de la vie.Agav
  4. Il semblerait qu’il soit quand même plus efficace de recevoir une berakha lorsque le rabbin nous voit en cher et en os.
    Je pense qu’il se sent plus concerné et fait la berakha de façon plus optimale.

Au revoir,
Rav Ron Chaya

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